une pièce sexe sexe fanfiction

Il marchait dans la ville, et en passant devant une ruelle, il entendit quelque bruits plutôt suspects, il s'approcha, en essayant de se faire le plus discret possible, en s'approchant un peu plus, les bruits suspects se changeaient en soupirs d'aise, puis en gémissements, sans faire attention là où il mettait les pieds, il marcha sur une brindille, le bruit que le morceau de bois fit ne gêna pas plus les deux amants.

Ace voulait vraiment savoir qui faisait des choses pas très catholique dans une simple ruelle, sauf que, en se cachant derrière une poubelle pour pouvoir espionner le couple, il l'a fit tomber dans un grand vacarme.

Zoro ramassa son pull, et alla embrasser Sanji, ce dernier le pris par la main et l'emmena dans l'hôtel le plus proche. Ace était choqué par ce qu'il venait de voir, Zoro et Sanji, entrain de se toucher mutuellement, il était un peu jaloux de Sanji, avant c'était avec lui que le bretteur faisait des choses, c'est vrai qu'il espérait secrètement pouvoir recommencer se qu'ils avaient fait dans la salle de bains.

Il repartit alors au bateau. Arriver devant l'hôtel, Sanji demanda une chambre, le gérant lui donna la clef de la chambre deux. Ils montèrent les escaliers tellement vite, qu'ils faillirent trébucher à plusieurs reprises. Avant d'ouvrir la porte, Sanji se retourna et embrassa Zoro langoureusement, ce dernier le plaqua contre la porte, et tout en continuant le baiser cherchait la poignée. Quand la porte fut enfin ouverte, Zoro poussa son amant qui tomba sur le lit, il se méta sur lui, et arracha, cette fois ci la chemise de Sanji.

Il parcouru le torse de ce dernier, laissant des baiser par ci par là, il s'arrêta devant la bosse apparente du pantalon du cuistot, il enleva cet obstacle ne laissant que le boxer, qui fini pas disparaître lui aussi. Zoro prit en bouche le membre de Sanji, qui lâcha une hoquet de surprise. Il léchait la verge dure tout en massant les testicules de son amant. Sanji éjacula dans la bouche du bretteur qui avala toute la semence qui venait d'arriver dans sa bouche.

Il se déshabilla, et fit voler ses habits dans la pièce. Sanji se mordu la lèvre quand il vit que le membre de Zoro était très bien proportionné. Ce dernier donna trois doigts à Sanji qu'il suça en le regardant droit dans les yeux ce qui excita encore plus le vert. Quand Zoro décida que ses doigts étaient assez humides, il les sortit de la bouche du blond pour aller en enfoncer un dans son intimité, puis un deuxième, faisant des mouvements de ciseaux, puis enfin un troisième, il cherchait un endroit bien précis Ah, il l'avait trouvé, il retira ses doigts et plaça l'extrémité de son sexe devant l'intimité de Sanji, il le pénétra doucement, il ne voulait pas faire de mal à son amant.

Une fois totalement à l'intérieur, il s'arrêta, et murmura quelques mots doux à l'oreille de Sanji avant de l'embrasser tendrement. Maintenant qu'il était habitué à cet présence inconnu, le blond bougea le bassin pour montré qu'il était prêt. Après quelques petits mouvements la douleur fut remplacer par du plaisir pur. Zoro accéléra ses mouvements, tous en masturbant le sexe de Sanji à la même vitesse que ses coups de bassin.

Ils allaient bientôt venir, Sanji gémissait de plus en plus fort à chaque coup que donnait Zoro dans sa prostate. Le vert n'en menait pas large non plus, sa respiration devenait de plus en plus saccadée, il vint en Sanji dans un dernier râle de plaisir intense, Sanji vient peu de temps après dans la main de son amant. Il déambula dans la rue, passant par quelques ruelles par curiosité, marchant d'un pas lent et régulier.

Il ne savait pas pourquoi il était là, il ne savait pas ce qu'il faisait, il ne savait pas pourquoi ses pas le menait ici, mais ce qu'il savait c'était qu'il ne chercherait pas à comprendre. Car maintenant qu'il faisait attention, il n'avait jamais mis les pieds ici, cette zone lui était inconnue. Il tourna encore une fois et déboucha sur une nouvelle ruelle bien que plus étroite mais dans le même état que les rues et les immeubles alentours.

Surprit par ce cri qui semblait provenir de son dos, et surtout énervé de la manière dont on s'adressait à lui, Zoro , puisque c'était lui, se retourna afin d'apprendre, à celui qui avait eu l'impudence et le courage de lui parler irrespectueusement, la politesse. Mais alors qu'il se tourna il reconnut aisément le bruit d'un impact de balle sur le mur à côté de lui.

Il écarquilla les yeux en regardant craintivement la fissure sur le mur avant de se tourner mécaniquement voyant plusieurs personnes accourir dans sa direction dont l'un semblait fuir les autres. Il ne lui en fallu pas plus pour prendre ses jambes à son cou et courir aux côtés de celui lui ayant conseillé de prendre la fuite. Il l'observa en restant un peu en retrait, le suivant instinctivement. Ses cheveux blonds virevoltaient au rythme de ses mouvements alors qu'il avait cru voir un sourcil étrange.

Il regarda plus attentivement ses vêtements et remarqua qu'ils étaient tâchés et poussiéreux. D'ailleurs, il semblait avoir quelques difficultés à courir et respirait difficilement. Voyant qu'il avait du mal à avancer rapidement, Roronoa attrapa sa main et accéléra, se félicitant d'avoir une carrure sportive et d'avoir fait autant de sport.

Il ne fit pas attention aux quelques plaintes du blond et prit plusieurs détours, traînant littéralement le blond derrière lui. Il tourna légèrement son visage en constatant que les bruits de son dos s'atténuaient. Ils avaient réussit à semer leurs poursuivants.

Le vert tourna une encore une fois et pénétra dans une vieille usine qui semblait désaffecter. Il montèrent rapidement les marches de l'escalier et s'arrêtèrent sur une plate-forme possédant une large fenêtre crasseuse.

Zoro regarda à travers la fenêtre, guettant l'arrivée des trois hommes, et sentit un regard sur son dos. Il se retourna donc et plongea son regard dans celui du blond qui tentait de reprendre son souffle et se reposait.

Il était négligemment assis sur la rambarde de l'escalier et tenait fermement son estomac. Le blond baissa son regard et retira doucement sa main droite en grimaçant. Zoro s'avança et s'accroupit devant lui en relevant son tee-shirt. C'était une blessure qui semblait avoir été faire par un couteau. Son regard s'attarda sur la peau laiteuse du blond qui contrastait avec le rouge vif de son sang. Il planta son regard sombre dans celui bleuté de son vis-à-vis et s'apprêta à lui poser une question alors que la porte s'ouvrit dans un énorme fracas, faisant sursauter les deux hommes.

En effet, ils n'étaient plus seulement trois, mais bien une bonne vingtaines, prêts à réduire à l'état de cadavres les deux jeunes hommes. Le vert regarda tour à tour son camarade et leurs ennemis qui avançaient narquoisement vers eux.

Il se leva et retira son tee-shirt afin de le plaquer contre la plaie du blond sous son regard interrogative. Mais, attends tu vas pas y aller seul! Il ne lui laissa pas le temps de continuer et sauta directement en s'appuyant sur la rambarde avant d'atterrir bruyamment au sol. Il fut rapidement encerclé par les hommes et les regarda blasement avant d'esquisser un sourire bestial.

Enervés de le voir se moquer d'eux, ils foncèrent directement sur lui, munis d'armes blanches et certains d'armes à feux, bien qu'ils soient plus rare parce que plus chers.

Le blond utilisa la rambarde pour se redresser avec peine, et fixa les combats avec fascination. Il était doué, violent, brutal voire sadique, mais tellement attirant.

Ses mouvements étaient fluides, précis, et tellement puissant et dévastateur. Il se surprit à trouver se spectacle particulièrement captivant mais fut rapidement ramené à la réalité en entendant un bruit sourd se répercuter sur la rambarde. Quelqu'un venait de lui tirer dessus, et il se baissa par pur réflexe. Le bruit fit tourner la tête du vert le déstabilisent pendant quelques secondes, permettant à leurs ennemis de profiter de cet instant.

Un violent coup d'un tuyau de fer s'abattit sur l'arrière de sa tête, le poussant en avant alors qu'un coup de poing lui fit tourner la tête. Il tomba au sol et esquiva de justesse une batte de baseball qui s'écrasa sur le bitume.

Le blond se redressa vivement en voyant la situation de Roronoa , et dévala les escaliers afin de lui porter secours. Il fit abstraction de sa douleur abdominale et lança un coup de pied en direction de plusieurs personnes.

Il tira Zoro et ils tentèrent tant bien que mal de désarmer d'abord ceux possédant des armes à feux, profitant de leur inexpérience et après plusieurs interminables minutes, ils réussirent à s'échapper. Ils coururent dans les rues, bien que leurs blessures les ralentissaient grandement. Mais les bruits de pas précipités et les cris derrière eux les forçaient à ne pas s'arrêter et à se surpasser. Sanji attrapa la main du vert et tourna brusquement à gauche, et pénétrèrent dans un immeuble. Il soupira un bon coup et alla dans le salon avant de se laisser tomber sur un canapé.

Il étouffa un gémissement de douleur, et invita d'un regard le vert à pénétrer dans la pièce. Roronoa s'assit aux côtés du blond , laissant l'adrénaline s'atténuer et la douleur de ses blessures se dévoiler.

Il se retint de gémir, et regarda plus attentivement ses blessures, avant de tourner son regard vers son camarade. Leurs vêtements étaient déchirés, poussiéreux et tâchés de sang, leurs cheveux rebelles leur collaient au front et à la nuque due à leur transpiration.

Leur souffle était encore saccadé et leurs muscles les faisaient souffrir. Le vert releva son regard et le plongea dans celui du blond , qui avait observé silencieusement son inspection, étrangement heureux de constater l'importance que l'homme lui accordait.

Après un long moment de silence dans lequel ils se dévoraient inconsciemment du regard, le vert coupa leur communication non verbale en demandant où se situait la salle de bain. Encore déconcerté par leur échange, Sanji mit un peu de temps avant de désigner une porte, voyant Roronoa disparaître derrière celle-ci.

Après quelques instants, le vert revint avec une petite boîte à pharmacie. Il s'arrêta devant lui et s'accroupit. Le blond écarquilla les yeux en entendant sa phrase, avant de tenter piteusement de faire un mouvement sans se faire mal. Zoro posa la boîte sur la table basse et s'assit sur le canapé avant de glisser ses doigts sous le tee-shirt du blond , le faisant frémir, et de relever doucement le bout de tissus.

La sensation de sa peau frémissante sous doigts le ravissait sans qu'il ne puisse l'expliquer. Il réussit à enlever une manche, dévoilant son torse parfaitement entretenu bien que blessé, et ne se gêna pas pour observer ce corps. Des bruits de pas précipités et des voix venant du couloir les firent sursauter.

Leurs ennemis venaient de pénétrer dans l'étage et semblaient les chercher. Ils stoppèrent tout mouvement, oubliant même de respirer et espéraient silencieusement qu'ils repartent rapidement. Le brouhaha s'estompa après plusieurs interminables minutes. Ils tournèrent leur visage en un même mouvement et se figèrent aussitôt. Sous la surprise, ils s'étaient instinctivement rapprochés, se retrouvant à quelques centimètres l'un de l'autre.

Leurs mains étaient crispées sur les vêtements de l'autre, tandis que leurs jambes se frôlaient dans un contact agréable. Alors qu'ils rejetaient la respiration qu'ils avaient conservé dans leurs poumons dus à leur surpris, leur souffle balayèrent réciproquement leur visage dans une agréable caresse.

Ils comprirent qu'ils avançaient que lorsque leurs lèvres se frôlèrent, les faisant reculer comme si ils s'étaient brûlés. Je vais d'abord te Le blond approuva en balbutiant à son tour, laissant le vert le dévêtir. Il désinfecta doucement ses plaies, prenant soin de ne pas lui faire plus mal que ce qu'il ressentait déjà.

Il banda ses plaies et remarqua qu'il tremblait légèrement à cause de sa fatigue et de ses blessures. Il retira à son tour son haut après avoir terminé de le soigner. Sanji se mordit la lèvre inférieure en regardant méticuleusement le corps nu du vert. Comme il le pensait Zoro était parfaitement musclé, sa peau bronzée contrastait avec les gouttelettes de sang qui coulait gracieusement. La scène de combat précédente lui revint en mémoire, le faisant frissonner à nouveau.

Roronoa regarda son torse et posa doucement sa main dessus, caressant sa peau afin d'apaiser la douleur et grimaçant légèrement. Il ne remarqua pas le regard intense que lui envoyait le blond et voulut se pratiquer lui-même des soins.

Le blond finit par stopper les mouvements de son vis-à-vis afin de l'aider, en profitant pour se rapprocher un peu et ne manqua pas de savourer le contact de leur peau et les frémissements qu'il provoquait. Il passa les bandages lentement autour de son corps, caressa plus que nécessaire son camarade. Il savait parfaitement qu'il était attiré par ce presque inconnu, mais il savait aussi que Roronoa semblait aussi désireux que lui.

Cela se voyait par ses regards qu'il lui lançait si souvent, ses muscles qui se contractaient sous ses doigts, sa respiration plus profonde Il termina d'attacher le bandage, maudissant ces bouts de tissus d'être opaques et redressa son regard.

Mais alors qu'il espérait croiser son regard onyx, il sentit une pression sur ses lèvres et ouvrit directement les lèvres sous la surprise. Il se détendit presque immédiatement et répondit avidement, agrippant ses cheveux gazon tandis que le vert se pressait contre lui en caressant ses flancs.

Ils se bouffèrent littéralement la bouche, cherchant toujours plus, toujours plus loin, toujours plus passionné. Leur baiser devenait plus violent, plus désireux, et le blond se retrouva allongé sur le canapé et le pantalon par terre avant même qu'il ne s'en rende compte.

Leur position s'échangea souvent, voulant à la fois donner du plaisir et en recevoir, et très vite les gémissements et soupirs de bien-être résonnaient dans le petit salon alors qu'ils réitéraient leur désirs plusieurs fois dans la nuit. Zoro grimaça de douleur en se redressant. Il tenta de canaliser sa souffrance en respirant lourdement, faisant soulever son torse au rythme de sa respiration, avant qu'il ne se tourne vers sa gauche, observant Sanji qui dormait encore.

Il regarda la pièce et remarqua qu'ils reposaient dans un lit, sûrement dans la chambre de son amant. Il se releva entièrement et remit ses vêtements avant de rechercher un bout de papier et un stylo.

Il s'éclipsa et jetant un dernier regard attendri au blond. Il arriva en bas de l'immeuble alors que ce fut au tour de Sanji d'ouvrir les yeux, recherchant instinctivement une présence chaude et réconfortante près de lui. Mais il ne rencontra que du vide, bien que la chaleur des draps lui indiquait qu'il ne devait pas être partit depuis bien longtemps.

A la place, il vit un bout de papier et l'attrapa rapidement alors qu'un sourire narquois étirait ses lèvres. Ils ne tarderaient certainement pas à se revoir. J'espère que tu apprécie, dis-moi ce que tu penses. Depuis un moment déjà il fixait ce bout de papier, se demandant s'il devait ou non l'appeler afin de le revoir. De toute façon, que lui dirait-il? Que c'était un bon coup, et qu'il serrait partant pour remettre ça?

Il secoua violemment sa tête et observa à nouveau le papier en soupirant avant de regarder à travers la fenêtre en remarquant qu'il faisait déjà nuit. Il soupira bruyamment et se leva en allumant une cigarette et de partir en claquant la porte, laissant la tasse vide sur la table.

Il descendit les escaliers et se rendit à pied —étant donné qu'on ne pouvait pas garder une voiture sans retrouver le moteur, les pneus ou quoique ce soit d'autre en moins- jusqu'à une immeuble encore plus en mauvais état que les autres, tagué de toute part, aucune vitre n'avait survécue, chaque centimètre du mur était fissuré et la porte d'entrée n'existait plus. Cependant, autant de possibilités d'entrée nécessitait une mesure afin d'éviter que tous puisse entrer et sortir librement.

Mais seule une personne vivait ici, bien qu'entourer par plusieurs autres individus. Il habitait le plus haut étage, détruisant tous les murs pour n'en faire qu'une seule énorme pièce. Il entra sans poser un regard aux deux gardes qui le laissèrent passer. Il gravit les marches, sachant pertinemment que l'ascenseur ne marcherait pas, et atteignit le cinquième étage. Une énorme porte de fer lui bloquait l'accès, et il donna trois puissants coups qui résonnèrent dans l'immeuble. Une petite fente un peu plus haut s'ouvrit, laissant deux paires d'yeux menaçant l'observer avant de grogner et d'ouvrir la porte pour le laisser entrer.

Seules quelques poutres subsistaient afin de soutenir le toit, laissant l'étage complètement à découvert. En plein centre régnait un vieux canapé troué où siégeait un homme blond au regard inquiétant.

D'étranges tatouages ornaient son front et une grande veste blanche ne lui couvrait pas son torse laissé à découvert. Ironisa Sanji en jetant son mégot. Ledit Hawkins lui offrit un sourire carnassier alors qu'une pointe d'amusement scintillait dans ses yeux. Il s'avachit davantage sur son canapé et soutint sa tête à l'aide de sa main droite en ne lâchant pas son invité du regard. Plusieurs hommes rester en retrait avancèrent et poussèrent le blond pour qu'il avance encore, ce qu'il fit après un grognement.

Je suis sincèrement désolé pour le Traitement de mes hommes la dernière fois. En se souvenant de la course poursuite qu'il avait dû subir il y a quelques temps, ses pensées divergèrent vers Zoro qui lui avait été d'une aide précieuse. Cela devait ne faisait que quelques jours depuis leur rencontre, et il n'avait toujours pas trouvé le courage de l'appeler. Il se demandait ce qu'il pouvait bien faire, et s'il avait pensé à lui Celui-ci se releva et resta devant lui, le dominant d'une tête.

Sanji eut une grimace de mépris et s'avança lentement, main dans les poches dans une attitude dédaigneuse. Il fit un tour de la salle, regardant la vue, chaque recoin de la pièce, faisant un peu plus patienter les hommes qui commencèrent à serrer la mâchoire devant cet acte irrespectueux.

Il savait que les policiers surveillaient de très près chaque coin de rue de ce pauvre quartier, nuisant aux affaires de ce cher Hawkins. Le passage de ces produits illicites était devenu extrêmement compliqué, et avoir Luffy comme contact était une sorte de pass' VIP , car il lui permettrait de détourné facilement les lois, et leur permettrait de tripler voire quadrupler leur chiffre d'affaire.

Mais même s'il lui parlait de ces gens, jamais Luffy n'accorderait sa confiance à une personne quelconque. Et puis lui-même refusait d'aider ces personnes. Il se tourna vers eux et reprit sa place initiale avant de refuser proprement leur demande.

Hawkins serra les poings jusqu'à blanchir ses phalanges et fit un léger signe de la main pour ordonner à ses hommes de l'attraper. Voyant le geste et ayant deviné les intentions de l'homme, Sanji se retourna et traversa la porte se situant juste derrière lui et força sur ses jambes pour les semer.

Et le revoici dans la même situation qu'il y a quelques jours Jamais ils ne trouveraient de compromis, donc autant ne pas discuter, cela leur ferait perdre du temps. Il tourna à droite avant de tourner à gauche, voyant le nombre de personne à ses trousses doubler.

Tournant une énième fois, il se retrouva encerclé. Il décida alors de sauter par la fenêtre se trouvant juste derrière lui. Le deuxième étage ne devait pas être mortel ni même capable de le blesser. Il sauta donc et se réceptionna aisément sur ses jambes, redoublant de vivacité pour s'enfuir loin. Il ne devait pas retourner chez lui, ce serait certainement le premier endroit où ils iraient. Il ne connaissait pas très bien cette partie, mais il laissa son instinct le guider.

Il laissait son regard accrocher la blancheur des murs, les voitures remplissant chaque centimètre de murs, les rues encore animées, les enseignes colorées des magasins et cafés Soudain, il se sentit tirer en arrière dans une petite ruelle non éclairée.

Cette personne lui couvrit la bouche de sa main alors qu'il le plaquait contre son torse lui-même adossé au mur. La respiration du blond s'accéléra, sachant sa fin arriver rapidement tandis qu'il tentait vainement de retirer les mains de lui.

Cependant il stoppa tous mouvement quand il entendit une bande de personnes courir à vif allure et passer près d'eux sans les remarquer, reconnaissant la voix de ses poursuivants. Ils restèrent durant plusieurs secondes ainsi afin de s'assurer qu'ils ne reviendraient pas avant que le blond ne se dégage brutalement, faisant face à l'homme qui restait impassible. Il écarquilla les yeux en entrouvrant ses lèvres tandis que l'autre soupirait de lassitude.

Le blond ne dit rien, se contentant de murmurer le prénom de son vis-à-vis qui jeta un regard à la rue où avaient courus les poursuivants. Il le rassura en lui disant qu'ils étaient partis et refit face au blond qui n'avait toujours pas pipé mot. Il s'avança vers lui et lui ébouriffa les cheveux, le faisant sortir de ses pensées. Il repoussa violemment la main avant de demander au vert ce qu'il faisait là. Non vraiment, ça m'avait fait plaisir, tu sais, aider des gens comme ça c'est presque une passion pour moi et-.

Merci, murmura-t-il en adoptant une petite moue que Roronoa trouva adorable. Il l'avait tellement manqué, ses cheveux blonds où il voulait encore faire glisser ses doigts, ses yeux bleus où il rêvait de se plonger entièrement, oubliant tout le reste, son corps qu'il voulait encore caresser, couvrir de baiser, sentir se réchauffer sous le désir, sentir trembler d'impatience N'y tenant plus il plaqua le blond contre le mur et l'embrassa à pleine bouche, fléchissant les jambes afin d'être légèrement plus bas que lui.

Ses avant-bras entouraient le visage de Sanji dont le visage démontrait parfaitement son ébahissement. Il répondit instinctivement à son baiser, saisissant de sa main droite les cheveux du vert alors que l'autre était posé sur sa gorge.

La jambe de Zoro était entre ceux du blond et caressait subtilement le membre de celui-ci. Ils continuaient malgré tout, tentant de respirer par petite portion. Des gémissements partiellement étouffés leur échappaient, et le Roronoa caressa le flanc de son amant de sa main gauche, le faisant frémir.

Il passa sa main sous sa chemise et le blond releva un peu la tête sans vraiment s'en rendre compte, permettant au vert d'embrasser son cou qui ne se gêna pas pour le marquer. Dit le vert d'une voix rauque en relevant les yeux vers lui.

Sanji lui sourit en se léchant les lèvres d'une manière provocante, le tentant plus encore. Zoro s'écarta lentement et avança calmement dans la rue suivit du blond qui restait légèrement en retrait. Ils marchaient avec calme, essayant de rester discret quand à ce qu'ils s'apprêtaient à faire tout en étant attentif au moindre bruit afin d'être sûr de ne pas croiser bêtement les poursuivants.

Ils pénétrèrent dans un haut immeuble aussi bien entretenue que les autres, et entrèrent dans l'ascenseur, attendant à peine que les portes ne se ferme pour se jeter littéralement dessus, tentant chacun de se bouffer la bouche.

Les portes se rouvrirent et Zoro avança à reculons, essayant d'enfoncer la clef dans la serrure alors que Sanji avait déjà ouvert sa veste et s'acharnait sur le tissu de son tee-shirt. Il réussit à ouvrir la porte par dieu sait quel miracle et fit entrer le blond à l'intérieur sans relâcher ses lèvres. Il ferma la porte d'un coup de pied et tomba en avant, les faisant chuter tout les deux.

Zoro n'en eu cure et parsema sa peau de baiser, retirant définitivement sa chemise, bien trop gênante à son goût, pour dégager son torse. Il se releva le temps d'enlever son propre tee-shirt et replongea sur son torse tout en laissant sa main glisser vers son pantalon.

Lui-même était en état d'ébullition interne, et il n'attendait qu'une chose, c'était de pouvoir enfin ne faire qu'un! Sanji n'en pouvait plus! Il peinait à respirer, et ne parvenait plus à réfléchir à quoique ce soit. Il voulait plus, tellement plus! Il bascula, échangeant leur place et embrassa fiévreusement le vert tout en ouvrant la braguette de son pantalon.

Il caressa le membre tendu de son partenaire qui laissa une plainte rauque franchir ses lèvres. Il descendit lentement tout en passant sa main sous son caleçon pour le branler.

Impatient, il retira rapidement les bas du vert , le laissant nu alors qu'il caressa de sa langue le membre tendu devant lui. Zoro échangea à nouveau, se retrouvant sur lui et le débarrassa de ses vêtements également avant de l'embrasser fébrilement.

Il se baissa pour effectuer l'action que voulait entreprendre Sanji et donna un léger coup de langue avant de le prendre directement en bouche, n'étant pas de nature très patiente. Il arracha un gémissement que ne parvint pas à masquer le blond avant qu'il ne voie deux doigts se présenter à lui. Il les prit en bouche, comprenant où il voulait en venir et les suça avec entrain. Il saisit les cheveux de Roronoa , le poussant à aller plus vite alors que ses gémissements se faisaient plus fort.

Il n'en pouvait plus, il allait jouir tant la torture était plaisante. Il sentit un doigt forcer l'entrée de son anneau de chair, alors qu'il se tendait un peu plus. Il le pénétra finalement, exécutant un mouvement de va-et-vient qui le fit gémir plus encore tandis que sa bouche s'évertuait à accentuer son plaisir. Mais il ne pouvait plus attendre Il retira rapidement ses doigts, posant ses mains sur les hanches du blond qui s'impatientait également. Il entra en lui, les faisant soupirer de bien aise avant de démarrer.

Ce que c'était bon Il n'en pouvait plus d'attendre, s'il lui avait donné son numéro c'était bien pour qu'il serve. Il ne savait pas pourquoi il ne l'appelait pas, pourquoi il ne donnait plus aucune nouvelle de lui, craignant même d'avoir été mauvais.

Mais lorsqu'il le voyait se tordre sous lui, tentant vainement de masquer ses gémissements avant qu'il ne cri franchement Un gémissement plus fort que les précédents lui indiqua la zone sensible du blond , et il s'évertua à buter contre cette zone, jubilant d'entendre les cris plaintifs de son amant. Il le supplia d'aller plus vite, et il ne se fit pas prier pour augmenter la cadence, les soumettant à une indescriptible torture.

Il ne dit rien, augmentant encore une fois l'allure et vit Sanji se cambrer avant de jouir sur son ventre. Son visage au moment de la jouissance était incomparable. Il se déversa à son tour et prit appui sur ses avant-bras en tentant de reprendre son souffle. Après plusieurs minutes de silences, il baissa son visage et lécha avec gourmandise la semence le long du membre du blond qui se redressa de surprise, regardant avec hébétude le vert.

Sanji entoura sa nuque de ses bras, gémissant sous le baiser fiévreux et passionné qu'il recevait. Après l'acte qu'ils venaient de passer, il manquait cruellement de force et était littéralement noyé par les lèvres et la langue de Roronoa qui n'eut aucun mal à le recoucher sur le sol.

Il était prêt pour un second round, même s'il voyait que le blond n'en pouvait plus. Il se redressa et plongea son regard dans les yeux embué de plaisir du blond qui respirait difficilement. Rien que voir cette image de lui le faisait bander, et il se mordit la lèvre inférieur pour calmer ses ardeurs, se concentrant uniquement sur les beaux yeux de celui-ci.

Le ton de reproche fit détourner les yeux du blond qui posa sa main sur ses lèvres. Le vert aussi était terriblement sexy, et tout ce qu'il voulait c'était profité de la nuit entière pour ne l'avoir qu'avec lui. De toute façon, il ne pourrait pas rentrer chez lui avant un certain temps, peut-être même plus jamais, d'ailleurs. Mais oui, il ne l'avait pas appelé. Peut-être parce qu'il craignait un rejet de Zoro , ou qu'il se soit joué de lui Il ne savait pas vraiment, mais là, maintenant, tout de suite Ce n'était pas important!

Il échangea leur position et plaqua avec violence ses lèvres contre les siennes. Il ne voulait pas être le seul soumis ici, alors il lui pénétra deux de ses doigts un par un avec douceur.

Zoro poussa un grognement étouffé par le baiser en sentant l'intrusion. La chambre était envahie par la lumière, faisant ouvrir les yeux du blond qui papillonna des yeux en se retournant, s'accrochant plus encore au corps à ses côtés.

Il se souvenait parfaitement de ce qui s'était passé durant la majeure partie de la nuit, et il rougit en revoyant ces images. Il ne savait pas pourquoi il s'était laissé allé, ce n'était pas son genre de coucher aussi vite avec quelqu'un qu'il ne connaissait pas deux fois de suite, c'était même carrément différent de ce qu'il était habituellement. Il aurait cru qu'ils feraient connaissances avant de se sauter dessus ainsi, mais il semblerait que leur attirance soit au-delà de leur raison.

Il releva les yeux et les posa sur le visage endormi du vert. Il était bien trop attiré par lui, et il ne savait pas quoi en penser. Leurs deux seuls rencontres s'était terminé dans un lit, comment devait-il le prendre? Il passa une main dans les cheveux gazon de son amant en soupirant avant de la glisser lentement sur sa gorge, descendant sur son torse qu'il embrassa.

Il ne pouvait pas s'en empêcher, c'était comme si sa libido se réveillait en sa présence. Il voulut s'extirper des draps mais fût bloqué contre le matelas tandis que le Roronoa lui embrassait la gorge. Il voulait lui dire d'arrêter, de ne pas le prendre pour un simple bon coup qui écarterait ses cuisses lorsqu'il le demanderait, mais il ne pouvait pas. Il ne le voulait pas, il aimait trop passer du temps avec le vert , surtout si ça consistait à le passer sur le lit Cependant, Zoro arrêta et le regarda dans les yeux, se baissant lentement jusqu'à effleurer ses lèvres en le faisant frissonner.

Il lécha lascivement ses lèvres qui s'entrouvrirent pour permettre au vert de l'embrasser passionnément. Il colla son corps à celui du blond et se délecta des frissons qu'ils ressentaient. Il se décolla malgré tout et se recoucha sur le côté, caressant les cheveux du blond en le regardant d'un air sérieux.

Et il le savait. Il ne craignait pas réellement le fait de retrouver son appartement sans dessus dessous, où chaque objet serait détruit ou renversé. De tout façon sa baraque était pourrie, il ne pourrait pas le nier, alors autant changer de demeure. Mais il n'en avait pas les moyens. Il soupira en disant qu'il n'a plus de chez lui, et Zoro lui proposa d'une voix neutre de venir habiter avec lui. Il écarquilla les yeux, se redressant d'un coup tout en continuant de scruter le visage du vert qui lui souriait malicieusement.

Il se redressa à son tour et posa son coude sur son genou, soutenant sa tête de sa main. Avec moi, rajouta-t-il en rapprochant son visage. Sanji fronça les sourcils, se demandant le pourquoi de sa proposition. Peut-être ressentait-il également la même attirance que lui à son égard?

Il se mordit la joue intérieure et serra sa mâchoire. Non, ce n'était peut-être pas ça mais Il voulait juste l'aider, et profiter pleinement de sa présence par la même occasion.

Non pas qu'il n'avait pas pensé à en profiter pour prendre du bon temps, mais jamais il ne l'avait perçu comme un gigolo!

Il se leva à son tour et passa son boxer de la veille avant de s'avancer pour empêcher le blond de sortir. Il le tint par la taille, plaquant son dos sur son torse et attrapa son bras gauche à l'aide du sien. Il approcha sa bouche de son oreille et lui chuchota d'une voix rauque et affreusement sexy qu'il ne devait pas s'emporter ainsi, et devait clarifier la situation. J'suis pas un baiseur, j'suis pas une pute, je Sa voix se brisa et il se mordit la lèvre inférieure en détournant le regard.

Sa main sur la poignée de la porte se crispa tandis qu'il espérait entendre Ces mots de sa bouche. Savoir ce qu'il représentait pour lui. Il voulait le savoir, il voulait en être sûr, il voulait rester avec lui. Je ne pensais pas te renvoyer une telle image de toi. Mais j'ai pas du tout pensé à ça, jamais. Je ne sais pas trop pourquoi j'avais fait ça, mais j'avais vraiment envie de toi. J'ai pensé à toi durant cette longue période d'absence, et j'étais vraiment frustré de ne pas recevoir d'appel de ta part.

Je ne sais pas si Il s'arrêta et détourna le regard, rougissant de gêne avant de reprendre, Bref, je ne veux pas que tu partes et que tu me laisses encore seul. Même si la dernière fois c'était plus moi qui t'avais laissé. Sanji ne dit rien, restant de dos et empêchant le vert de voir son expression faciale. Doucement, sa poigne se desserra et il lâcha la poignée de la porte sans pour autant se retourner.

Il posa sa main droite sur le bras de Zoro et se laissa aller contre son torse en baissant la tête. S'il ne le prenait pas pour le vide couille de service, il pourrait peut-être envisagé d'habiter avec le beau Roronoa , et qui sait, en profiter un peu. Baragouina-t-il d'une petite voix en rougissant.

Zoro sourit en le serrant davantage contre lui et enfouit son visage dans sa nuque, le parsemant de baiser, et le marquant d'un beau suçon. Il le retourna vers lui et le plaqua doucement contre la porte avant de l'embrasser avec douceur. Il avait toujours vécu seul, n'ayant jamais connu ses parents.

Il avait donc appris à vivre dans la solitude, n'ayant comme ami qu'une jeune femme rousse assez dynamique qui le remettait à coup de poing dans le droit chemin et un petit animal au nez bleu qui vivait avec elle. Et les conquêtes qu'il avait eu n'avait durée que le temps du plaisir, il ne prenait même pas la peine de rester dormir chez la personne concernée.

L'ennui avait vite prit place dans sa vie, et il s'y était fait. Mais il semblerait que cette solitude ne tienne plus maintenant Ne me quitte plus. Marchant avec désinvolture près du fleuve de la ville, un jeune homme aux cheveux d'une étrange couleur regardait vaguement l'eau, les mains dans les poches.

Il déambulait, se demandant où il pourrait passer la nuit, puis envisagea de dormir à la belle étoile. Oui, il s'était fait virer comme un malpropre à cause d'une fausse accusation. Son tuteur, Dracule Mihawk, pensait ardemment qu'il avait tenté de séduire sa nouvelle compagne, Boa Hancock. Evidemment, il n'avait rien fait! Ce n'était qu'une supercherie manigancée par cette brunette exhibitionniste aux gros nibards qui n'hésitait pas à mettre les mains du bretteur sur ses seins au moment où son cher tuteur rentrait.

Il n'avait pas eu le temps de prononcer le moindre mot qu'il se retrouvait jeté à la rue en pleine nuit. Et voilà le pourquoi du comment il se demandait piteusement où il pourrait bien dormir.

Il continua à avancer, voyant une silhouette au loin qui avançait dans sa direction. Il n'en eu cure, continuant à regarder le chemin et constata que ce n'était qu'une jeune fille d'à peu près son âge. Sa petite jupe turquoise volait au rythme du vent, son top noir complétait ses bottines de la même couleur alors qu'un petit gilet lui tenait un peu plus chaud.

Sa couleur de cheveux le fit arquer un sourcil alors que le regard triste de la jeune fille attisa sa curiosité. Elle passa près de lui sans lui accorder un regard, laissant sa longue chevelure bleue effleurer son bras et son cou alors que son parfum l'enivra.

Il s'arrêta, se retournant à demi alors qu'elle continuait à longer le bord du chemin doucement. Surprise d'entendre une voix la sortant de ses pensées, elle se tourna en haussant les sourcils, regardant le visage de Roronoa la regarder impassiblement.

Son regard s'attarda sur les cheveux vert gazon coupé court de celui-ci. Habillé d'un pantalon ample et léger et d'un simple marcel noir, elle se demandait si il n'avait pas ne serait-ce qu'un peu froid, par cette nuit de mars. Sa posture nonchalante et son visage fermé, voire énervé, lui indiquait qu'il ne devait probablement pas être de bonne humeur. Elle regarda plus en détail son visage, viril et dur, mais où elle décelait une pointe de curiosité.

Comprenant qu'il attendait qu'elle dise quelque chose, elle se rattrapa en disant d'une petite voix qu'elle ne voulait pas rentrer chez elle. Il soupira en fermant les yeux, se disant que c'était sûrement une petite fugue d'adolescent rebelle qui voulait se rendre à une fête douteuse. Alors au lieu de faire la fière, tu devrais rentrer. Le regard de la bleue se voila de tristesse, faisant arquer le sourcil du vert qui poussa un discret soupir.

Il s'avança afin de s'asseoir sur l'herbe avant d'inciter la jeune femme à en faire de même. Le doute et la méfiance prit place en elle tandis qu'elle hésitait entre fuir en courant, le plantant là ou s'installer près de lui à ses risques et périls. Mais quelque chose au fond d'elle l'empêchait de faire un pas en arrière. Elle se doutait bien qu'il voulait entendre les raisons de sa fuite, et poussa un petit soupir de résignation avant de murmurer d'une voix douce.

Depuis, je voyage de familles d'accueil en famille d'accueil, et je devais toujours m'adapter à ma nouvelle famille. Depuis quelques jours j'ai été déposée dans une nouvelle famille composée d'un homme et une femme, un couple entre autre.

La femme est assez gentille bien qu'un peu sévère. Enfin, il me tient des propos assez déplacés, voir vulgaires. Et puis, il a essayé Plusieurs fois déjà il a essayé de Désolé, je ne sais pas pourquoi je vous ai dit tout ça!

Elle se prit la tête dans les mains en laissant un soupir franchir la barrière de ses lèvres. Elle ne devait pas pleurer devant un inconnu , elle ne devait pas se montrer aussi faible. Le vert serra la mâchoire, il savait pertinemment que certaines personnes ne possédaient pas de qualités morales, et cela lui donnait envie de vomir. A quoi cela mènerait-il d'abuser d'une personne si elle n'a pas auparavant donné son consentement?

Imaginer des Hommes capable de faire endurer tout cela à une jeune fille le révulsait. Lui qui avait toujours donné un point d'honneur à la loyauté, l'honnêteté et l'humilité constatait clairement de la répugnance qu'infligeaient certaines personnes.

Elle sentit le vert bouger à côté d'elle et glisser quelque chose dans sa poche. Elle releva le regard mais le vert partait déjà, dos à elle. Elle plongea sa main dans sa poche et vit un numéro de téléphone inscrit rapidement sur ce bout de papier avec son nom. Cette simple inscription lui fit écarquiller les yeux, et alors qu'elle voulait remercier l' homme , celui-ci avait déjà disparut, la laissant seule dans l'obscurité de la nuit.

Le lendemain, à la même heure, la bleutée marchait encore sur cette même route où elle avait rencontré ce jeune homme. Elle se devait de le remercier mais ne voulait pas simplement lui téléphoner, elle voulait revoir son visage, lui parler en voyant ses expressions faciales, ses cheveux d'une étrange couleur et ses mimiques.

Alors que l'image du vert s'inséra en elle, elle le revit, assit au même endroit que la veille en train de regarder l'eau se troubler à cause du vent. Elle sautilla vers lui et s'installa en regardant à son tour les vagues alors que le vert n'avait pas fait dériver son regard. Il lui jeta tout de même un regard de biais, détailla sa tenue.

Elle portait un simple tee-shirt rose par-dessus un débardeur noir légèrement décolleté, un short blanc qui lui permettait d'admirer à sa guise ses longues et frêles jambes et de petites sandales qui ne masquait pas son vernis roses. Sans vous, je ne sais pas ce que j'aurais fait. Vivi se tourna vers lui et lui sourit timidement, appréciant ses traits viril et froid, bien qu'elle savait sans même savoir comment qu'il se montrait gentil à sa façon.

Ses yeux dérivèrent vers le torse du vert qui était à la vue de tous, et ses joues rosirent de gênes. Sa chemise était ouverte couleur olive était ouverte et se mariait parfaitement avec son pantalon rentré dans ses bottes.

Cependant, elle vit que son torse était bandé, sûrement dû à une blessure. Pourquoi parliez-vous ainsi hier, comme si vous saviez de quoi vous parliez? Zoro soupira en fermant à demi ses yeux et s'appuya ses mains qu'il plaça légèrement derrière lui afin de tenir en équilibre. Il balança sa tête en arrière et regarda les nuages avant de parler.

Et hier, il a cru que je voulais abuser de sa fiancée, alors il m'a mit un coup de pied au cul, alors qu'Hancock me souriant narquoisement. Emmerdeuse avait tout planifié! Mais bon, c'était pas la première fois, dans quelques jours je rentrerais certainement pépère chez moi après que Mihawk aura compris que sa sanction était excessive.

La bleutée écarquilla les yeux en imaginant le nombre de fois où le vert avait dû passer la nuit à la belle étoile. Elle baissa ses yeux et observa sans le voir l'herbe verte en se demandant comment elle pourrait l'aider. Elle prit appuie sur son coude et regarda Roronoa en lui disant qu'il pouvait rester quelques temps chez elle, le temps de pouvoir regagner son domicile. Il lui lança un regard blasé, pas convaincu de son offre, et lui demanda si ses tuteurs seraient d'accord.

Ils se levèrent et avancèrent pour se rendre au domicile de la bleutée dans un silence reposant. Elle donna trois petits coups à la porte et ils patientèrent quelques instants avant qu'une jeune femme aux cheveux rosées ne leur ouvrit la porte. Vivi lui sourit et ils entrèrent dans la demeure alors que le vert salua respectueusement la femme. Elle lui expliqua brièvement la situation lorsqu'ils s'installèrent au salon.

Tu peux rester ici, Roronoa-kun. Il ne se formalisa pas du fait qu'elle parlait d'elle à la troisième personne, et la remercia. Il espérait silencieusement que Mihawk reprendrait rapidement conscience afin qu'il puisse rentrer et ne pas déranger cette famille plus longtemps. Vivi s'installa sur le canapé du salon en allumant la télévision.

Elle avait terminée plus tôt les cours à cause de l'absence de l'un de ses professeurs. Un cliquetis la fit sursauter et elle se tourna vers la porte d'entrée afin de voir le nouvel arrivant. Il sourit en fermant lentement la porte, replaçant ses lunettes grâce à sa paume. Le silence qui suivit sa réplique lui donna une réponse positive. Kuro continuait de s'avancer tout en défaisant sa cravate et de la jeter négligemment sur le canapé.

Elle recula lentement, ne s'arrêtant pas de fixer craintivement son tuteur avant de s'arrêter, bloqué par le second canapé. Elle se retourna prestement afin de contourner le canapé et de s'enfuir, mais il fut plus rapide et lui attrapa le bras avant de la plaquer contre son torse. Elle tenta de se débattre par tous les moyens, criant, frappant, mais ses maigres poings ne le blessaient pas le moins du monde.

Il se moquait d'elle, et elle le savait. Il ne voulait pas qu'elle se calme, il ne voulait pas qu'elle se laisse faire, il voulait la voir désespérée, abattu, l'entendre hurler à l'aide, voir ses larmes inonder ses joues. Elle espérait voir Zoro , priait même pour que l'apparition de celui-ci lui évite le pire. Elle ne pouvait s'empêcher d'espérer. Il la coucha sur le canapé et se mit à califourchon au dessus d'elle en plaquant ses mains au dessus de sa tête.

Elle ne pouvait pas le repousser grâce à ses jambes, car les siennes étaient mises de chaque côté d'elle, elle ne pouvait plus se servir de ses mains, elle ne pouvait pas appeler à l'aide sachant que la maison était vide. En outre, elle ne pouvait plus s'échapper.

Elle aurait dû s'enfuir dès le premier jour où il lui avait fait une proposition indécente. Elle ne serait pas retrouvée dans une situation aussi délicate, elle n'aurait pas à craindre pour sa vie, elle n'aurait pas eue peur de rentrer chaque jour Elle n'aurait pas connu Zoro.

Elle sursauta en sentant ses doigts parcourir son ventre et remonter doucement. Ses larmes continuèrent de dévaler ses joues alors qu'il remontait son tee-shirt et se baissa pour embrasser sa poitrine. Il descendit sa main droite sur son ventre avant de descendre plus bas, passant sous sa jupe, la faisant trembler de terreur.

Soudain, ils s'arrêtèrent net en entendant la porte d'entrée s'ouvrir. Un sentiment de soulagement envahit la bleutée qui s'apprêta à appeler à l'aide alors qu'une main ne l'empêchait de parler.

Elle se débattit pour essayer de se faire entendre mais la personne entra directement dans le salon en se figeant devant ce spectacle. Elle mordit la main de Kuro qui hurla de douleur alors qu'un petit sourire se dessina sur les lèvres de Vivi. Il fronça ses sourcils en serrant les poings jusqu'au craquement en ne quittant pas l'homme du regard.

Son visage sombre effraya la bleue et son tuteur qui recula vivement. Il s'avança tel un prédateur ne voulant pas délaisser sa proie. Kuro percuta une étagère et se retrouva coincé entre le mur et Zoro qui continuait d'avancer. Vivi remit ses vêtements et s'assit tout en regardant craintivement la scène se dérouler devant elle.

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Sanji se mordu la lèvre quand il vit que le membre de Zoro était très bien proportionné. Ce dernier donna trois doigts à Sanji qu'il suça en le regardant droit dans les yeux ce qui excita encore plus le vert. Quand Zoro décida que ses doigts étaient assez humides, il les sortit de la bouche du blond pour aller en enfoncer un dans son intimité, puis un deuxième, faisant des mouvements de ciseaux, puis enfin un troisième, il cherchait un endroit bien précis Ah, il l'avait trouvé, il retira ses doigts et plaça l'extrémité de son sexe devant l'intimité de Sanji, il le pénétra doucement, il ne voulait pas faire de mal à son amant.

Une fois totalement à l'intérieur, il s'arrêta, et murmura quelques mots doux à l'oreille de Sanji avant de l'embrasser tendrement. Maintenant qu'il était habitué à cet présence inconnu, le blond bougea le bassin pour montré qu'il était prêt. Après quelques petits mouvements la douleur fut remplacer par du plaisir pur. Zoro accéléra ses mouvements, tous en masturbant le sexe de Sanji à la même vitesse que ses coups de bassin.

Ils allaient bientôt venir, Sanji gémissait de plus en plus fort à chaque coup que donnait Zoro dans sa prostate. Le vert n'en menait pas large non plus, sa respiration devenait de plus en plus saccadée, il vint en Sanji dans un dernier râle de plaisir intense, Sanji vient peu de temps après dans la main de son amant.

Just In All Stories: Story Story Writer Forum Community. Sur ce, bonne lecture: Comment t'as fais pour tomber? Il a bien dit joli petit cul j'ai pas rêvé? Sanji se rapprochais de plus en plus des lèvres de Zoro. Un combat pour la dominance débuta, que Sanji gagna avec une facilité déconcertante. Sanji enleva aussi le pull de Zoro, et taquina tout son torse avec sa langue Ace cherchait Zoro, il s'était rendu compte qu'il manquait quelque chose, et après mure réflexion, il compris que ce quelque chose n'était autre que Zoro.

Tu peux pas me laisser en plan comme ça! Ils se recouvrirent de la couverture et s'endormirent dans les bras de l'un l'autre. Le prochain chapitre arrivera assez vite, il est déjà écrit! Bref, j'espers que ça vous a plus: The author would like to thank you for your continued support.

Your review has been posted. Ils montèrent dans la voiture et se dirigèrent chez le blond. Arrivé dans l'appartement, l' enseignant accompagna le vert dans la deuxième chambre qu'il possédait, juste à côté du bureau dans lequel il passait la plupart de son temps et de sa chambre.

Il posa son sac sur le lit en se jetant dessus. Sanji consulta sa montre, étonné de voir que l'après-midi était déjà bien entamé, et alla dans la cuisine afin de préparer le repas. Après avoir rangé le peu d'affaire qu'il possédait dans l'armoire présente, le vert sortit de la pièce et s'assit sur une chaise en regardant son professeur cuisiner.

Il semblait absorbé par ce qu'il faisait, passionné aussi. L'odeur le fit saliver et il se plaint de la lenteur de finition du plat alors que le blond lui demanda d'aller étudier en attendant. Vous n'y pensez pas, j'ai pas qu'ça à faire. Il le savait à présent. Mais au moins, il était vraiment beau. Peut-être aura-t-il l'occasion d'avoir une relation un peu plus poussée? Comment Don't forget that insults, racism, etc. La limite est franchie.

S'écria Sanji rouge de rage. Il se retourna tel un automate et vint sans grande stupeur le visage déformé par la colère de son colocataire. Il savait que ce qu'il avait fait ne plaisait pas du tout à son prof , il le savait. Mais il n'avait pas pu faire autrement, c'était dans sa nature!

Et puis, il était plutôt mignon quand il était en colère. Le blond lui prit le bras et le tira jusqu'à sa chambre avant de l'y pousser à l'intérieur et de lui montrer la découverte qu'il avait faite.

Le vert regarda ses cahiers, son sac, ses livres et toutes ces autres affaires scolaires éparpillés un peu partout dans la chambre. Il n'avait pas pu faire autrement en voyant qu'il n'arrivait à rien. Vivre avec un professeur était tellement chiant! Bien qu'il comportait aussi des avantages. Il se tourna vers Sanji en croisant les bras, prenant une mine boudeuse, alors qu'il vit son sourcil se froncer. L'autre était-il également bouclé?

Il imagina son visage, et un sourire apparut sur ses lèvres. Tu ne mangeras pas tant que tout ne sera pas parfaitement à sa place! Il apprenait à le connaître de jour en jour, voyant ce qui lui déplaisait le plus, ces petites habitudes, ces goûts alimentaire, vestimentaire et musicale, etc.

Mais ce que le vert appréciait le plus, c'était de pouvoir passer du temps avec le blond , seuls. Malgré leur quelques querelles amicales, leur relation c'était profondément améliorer, et les notes de Roronoa s'étaient légèrement améliorées.

Il se baissa pour ramasser ses affaires, laissant à Sanji la possibilité d'admirer son postérieur mouler par le jean.

La limite du caleçon était visible, d'un noir parsemé de quelques touches de couleurs sombres. Zoro étira ses bras afin d'attraper sa trousse un peu plus loin, faisant remonter son tee-shirt et dévoilant sa peau bronzée et parfaitement musclée tandis qu'il se cambrait et faisait ainsi ressortir son fessier.

Qu'est ce qu'il était bien foutu! Près de lui, il ne pouvait pas le considérer comme un gamin, mais comme un quelqu'un d'incroyablement sexy et désirable au corps plus qu'ithyphallique. Jusqu'à présent, personne ne savait qu'ils vivaient ensemble, après tout Roronoa avait toujours été discret quand à sa situation et ne parlait que très rarement de lui-même.

D'ailleurs le tutoiement lui faisait penser qu'une barrière avait été retiré entre eux, qu'ils s'en retrouvaient plus proche et cela le réjouissait grandement. Il entra dans a chambre et vit son élève , crayon en main, assis devant son bureau. Son crayon battait un rythme nerveux contre le bois de la table, alors que sa main droite soutenait sa tête.

Il sourit et s'avança à sa hauteur en posant ses mains à plat sur le bureau pour mieux voir son cahier. Je veux bien t'aider. L'odeur de son after-shave vint couvrir les autres fragrances présentes dans la pièce, enivrant l' élève de cet arôme masculin.

Il tourna légèrement la tête, admirant le profil de son professeur avant que celui-ci ne fasse de même. Ils regardèrent un instant leurs yeux aux couleurs miroitantes avant que le vert ne se reprenne et désigne son cahier en disant qu'il ne comprenait pas le chapitre.

Sanji soupira bruyamment en posa lourdement sa tête sur la table. La nuit allait bientôt tomber, et il avait du expliquer le programme scolaire déjà entamé à son cher élève. Depuis près d'un mois qu'ils habitaient ensemble, et l' enseignant n'avait encore jamais trouvé le temps de sortir. Veillant souvent très tard pour corriger ou préparer des contrôles, ses cours, ses exercices, etc.

Mais il devait également surveiller son élève , il ne voulait pas le laisser seul. Qu'il aimerait sortir pour pouvoir peut-être draguer un peu Lui qui avait toujours aimée les femmes, lui qui ne comprenait pas vraiment comment un homme pourrait s'intéresser à une personne du même sexe, il avait fini par tellement vouloir se soulager qu'il en venait à s'imaginer avec le vert. Soupira-t-il sans vraiment s'en rendre compte. Ha, rien, c'est juste que ça fait franchement longtemps que je n'ai pas Que je n'ai pas pu Il tapa la table du plat de sa main tout en tapant du pied au sol.

Les larmes lui vinrent rapidement tant son rire était véritable. Vexé, le blond posa sa joue contre le bureau et regardait blasement son colocataire. Bien qu'il n pouvait s'empêcher de le trouver mignon lorsqu'il s'abandonnait au rire. Maintenant qu'il y repensait, jamais il n'avait vu son professeur en compagnie d'une femme, il voyait bien à quel point le métier qu'il exerçait lui prenait du temps. Ce ne devait pas être vraiment marrant Mais le pire, c'était que lui aussi était frustré par son propre manque!

Depuis que son prof l'avait prit sous son aile, il n'avait pas beaucoup de temps à lui. Et puis, il fallait dire que maintenant qu'il y regardait de plus près le blond était vraiment un morceau de première qualité qui faisait de l'ombre aux autres prétendants. Cette affirmation le fit soupirer avant de déclarer que cela faisait un moment pour lui aussi. Le blond se releva en annonçant qu'il préparait le dîner, et laissa le vert seul dans la vaste pièce en claquant la porte.

Roronoa resta un instant immobile en imaginant le blond tirer une femme dans des gémissements érotiques et bandante, avant qu'inconsciemment l'image de la femme ne se change en un homme à la peau bronzé possédant quelques cicatrices, les cheveux courts et verts onduler au rythme de leurs ébats et prenant rapidement le dessus de la situation.

Il soupira en imaginant le souffle chaud de son enseignant balayer sa verge avant qu'il ne la prenne en bouche. Dieu, qu'il aimerait que cette scène se passe! Il ferma les yeux afin d'imaginer mieux la scène, tentant de maîtriser sa respiration hachée et de ne pas négliger le fait que le protagoniste de ses pensées se trouvait non loin de lui.

Mais son imagination ne le laissait pas le loisir de rester en paix, et imposa à son esprit l'image de lui en train d'enfoncer son membre au plus profond de Sanji. Ses halètement suggestifs qu'il transformerait en cri, imaginant déjà les voisins se plaindre du vacarme qu'ils crairaient.

Excité par ses visions aphrodisiaques, Zoro avança lentement sa main près de son entrejambe, voulant se soulager rapidement. Il glissa sa main dans son pantalon et caressa langoureusement son sexe déjà bien durci en soupirant d'aise. C'est l'heure de manger!! Après quelques minutes, il regagna la cuisine avec quelques rougeurs qu'il chassa rapidement, l'odeur de la nourriture réveillant sa faim. Ils se mirent à table et dégustèrent goulûment l'excellente cuisine de l' aîné.

Les pommettes rougis, les yeux embués et légèrement clos et le souffle saccadé indiquaient au vert que son enseignant ne tenait pas l'alcool si bien que cela. Et cette vision aphrodisiaque réveillait à nouveau son désir assouvi quelques instants plus tôt. Après l'effet de surprise passé, le vert avala une autre gorgée en reprenant une mine neutre. Déclara Roronoa avec un sourire confiant.

Il lança un regard empli de défi à son élève en desserrant lentement sa cravate. Il prit possession du menton de Zoro et l'avança lentement vers lui, effleurant ses lèvres au passage. Il murmura d'un ton doucereux qu'il avait hâte de voir l'expertise de Roronoa dans ce domaine avant de s'emparer de ses lèvres, faisait légèrement sursauter le cadet. Ses lèvres étaient douce et chaude, pensa le vert en approfondissant le baiser, caressant par la même occasion les cheveux or de son amant qui lui ne se gênait pas de parcourir son torse de ses doigts.

Zoro s'avança doucement, couchant le blond sur le canapé et retira sa chemise avant d'enlever son propre tee-shirt. Il l'embrassa encore une fois avant de dévier vers sa gorge, appréciant le goût unique de sa peau et ses soupirs de contentement tout en caressant par-dessus le tissu de son pantalon le sexe de son prof afin de l'exciter davantage.

Les quelques soupirs du blond le faisaient sourire alors qu'il descendit encore un peu plus bas afin de goûter son torse. Mais avant qu'il n'ait pu passer aux choses sérieuses, les positions furent échangées et le vert se retrouva sous le blond qui le regardait narquoisement.

Mais au lieu de poursuivre sa douce torture, il se redressa en faisant un sourire sincère et s'assit sur le bas-ventre de son élève , sentant par la même occasion son début d'érection. Les relations de ce genre sont interdites entre élève et professeur. Ce petit moment d'égarement lui avait montré à quel point un manque pouvait lui faire faire n'importe quoi, et il avait tenté au mieux de parler d'une voix sûre, et non tremblante.

Cependant, les seules fois où il avait ressentit une telle excitation, une telle exaltation, c'était lorsqu'il pouvait toucher le corps de la personne qu'il aimait. Lorsqu'il pouvait faire l'amour à la personne qui comptait le plus pour lui, entendre ses gémissements et sentir son corps trembler de désir sous ses caresses Il semblerait que le blond ne voit pas le vert comme un simple élève ou colocataire. Cela faisait un moment déjà qu'il regardait le vert, une pointe de désir se reflétant dans ses pupilles.

Il avait cru que cela n'était que physique, purement charnel et sexuel. Mais il semblerait que cela soit plus profond. Il prit une grande respiration et ferma les yeux. Il expira tout en se retournant et ouvrit les yeux et retint de justesse un cri de surprise en voyant Zoro accoudé à la porte de la cuisine, le visage fermé. Maintenant qu'il y faisait plus attention, ils étaient tous les deux torse nu. Il laissa son regard glisser contre le corps du vert qui s'approchait lentement.

Voyant que la distance entre eux ne faisait que diminuer, le blond recula jusqu'à se retrouver contre le plan de travail près du lavabo et son élève ne perdit pas un instant afin de coller leur corps.

Il laissa sa tête tomber en arrière, fixant le plafond blanc et permettant à son colocataire d'avoir un meilleur accès à sa peau qui ne se gênait pas d'en goûter chaque parcelle. Il est tout à moi , pensa-t-il. Et puis quoi encore! C'est plutôt à lui de craindre que son précieux élève ne se désintéresse de lui.

Qu'il aimait le sentir vulnérable sous ses caresses et ses attentions. Jamais auparavant il n'aurait pris la peine de satisfaire à ce point son amant d'une nuit. Mais, leur relation n'était-elle vraiment que pour une nuit? Il savait qu'au fond de lui, il aimerait encore avoir la chance de partager une nuit avec son professeur.

Sanji ne faisait plus attention aux paroles du vert depuis qu'il ressentait un étau enserrant son membre. Ses va-et-vient étaient si lents Il agrippa ses cheveux afin de le faire accélérer, le sentent sourire sur son sexe, et le poussa lorsqu'il sentit la jouissance le prendre, évitant de le faire dans la bouche de son élève.

En un rien de temps, il se leva et fit tomber le vert au sol en restant sur lui, le regardant avec un visage impassible. Le contraste que faisait le sol froid associé à sa peau brûlante le faisait frissonner, mais il se perdit dans le regard miroitant de son enseignant.

Ses yeux exorbités et le souffle court du vert lui montraient clairement la surprise qui le prenait. Les gémissement de Roronoa se firent plus insistants, et bien tôt il ne fut plus capable de masquer le plaisir qu'il prenait. Il inséra un premier doigt, attendant un moment que le vert se décrispe sans pour autant qu'il n'arrête ses coups buccales, et en inséra un deuxième en commençant des va-et-vient en rythme avec sa bouche.

Susurra-t-il en terminant d'avaler le liquide qui fut déversé dans sa cavité buccale. Le petit gémissement de douleur qu'il poussa força à Sanji à attendre encore un peu avant de se mouvoir en lui. Leurs gémissements se firent plus forts, leurs gestes plus bestiales, leur regard plus désireux. Il trouva rapidement la prostate de son élève et fit en sorte de se diriger vers cet endroit. Il s'écroula aux côtés de Zoro après avoir atteint le summum du plaisir et essaya de reprendre son souffle, et tourna son visage sur le côté afin d'observer le vert dans un état semblable au sien.

Je-je crois que j'vais aller me coucher. Dit-il au bout d'un moment en se redressant partiellement. Le vert se rendit directement dans sa chambre en prenant soin de fermer la porte et le blond alla dans son bureau afin d'achever la préparation de ses cours de demain. Il ferma bruyamment son classeur en soupirant. Voilà près de deux heures qu'il était resté assis sur son bureau, et il n'arrêtait pas de repenser à ce qu'il c'était passé il y a peu.

Puisqu'il venait de terminer, il se releva après avoir tout rangé et se dirigea vers sa chambre avant de se stopper devant la porte de la chambre de son colocataire.

Il l'ouvrit doucement, laissant un rai de lumière pénétrer dans la chambre sombre de son élève , et il s'avança lentement devant son lit où dormait paisiblement Zoro dos à lui. Il avança lentement sa main et caressa la chevelure de Roronoa en posant son autre main sur son genou afin d'être courbé vers le lit.

Cependant alors qu'il venait de tourner les talons, une main l'empoigna et le fit basculer sur le lit avant qu'il ne se retrouve couché contre celui-ci, sous le corps du vert , ses mains plaquées au dessus de sa tête. Ses yeux exorbités rencontrèrent son regard, et ils restèrent là un moment avant que le plus jeune ne dise d'une voix saccadée. J'peux pas faire comme si de rien n'était. J'peux pas rester là, te regarder faire l'adulte qui tourne la page si facilement!

J'peux plus te regarder mener ta p'tite vie alors que je suis près de toi! Et surtout, commença-t-il en inspirant un grande bouffé d'air, J'peux plus faire comme si je ne ressentais rien pour toi! Le blond , encore un peu abasourdi par cette déclaration, demanda d'une petite voix si il pouvait répéter ce qu'il venait de dire.

Le vert ne pu que baragouiner une phrase incompréhensible qui fit rire l' enseignant. Nan mais t'as pas le droit de m'appeler comme ça! Je trouve que ça te va bien. Surveille ton langage petit! Le blond ferma instinctivement les yeux, permettant au vert de ne voir que son deuxième sourcil bouclé du côté près de son oreille.

Subir la haine d'autrui à cause de leur différence physique le faisait souffrir. Et puis, il avait gardé l'habitude d'avoir une mèche lui barrant le visage. Murmura-t-il en se penchant à son oreille. Ils se retrouvèrent rapidement nu, appréciant la sensation qu'ils éprouvaient au contact de leur peau, et c'est avec passion qu'ils refirent l'amour dans la chambre de Zoro , et qu'ils s'y endormirent dans les bras l'un de l'autre.

Chuchota-t-il dans son oreille d'une voix suave. Souffla d'une voix endormie le blond en se retournant, se trouvant face au vert. Alors qu'il continuait de se préparer, il passa sa tête dans la chambre de son élève et lui demanda pourquoi il ne se dépêchait pas et restait planté dans son lit.

Le nargua-t-il en tirant la langue. Murmura-t-il en le regardant affectueusement. Lui dit-il sur le même ton. Il ri de son propre comportement avant de se mordre la lèvre inférieur. Il n'y avait pas de mot pour exprimer ce qu'il ressentait, et il espérait qu'il n'allait pas avoir tout de suite à dire ce qu'il ressentait vraiment à son blond. Bien qu'il savait qu'il allait devoir le faire un jour. Alors ce n'était pas juste un rêve ou un acte inconscient dû à l'alcool, il savait à travers ce baiser qu'ils ressentaient autre chose qu'une simple attirance physique.

Cependant il n'avait pas pu vraiment le dire. Après un énième soupir, le jeune homme continua d'avancer, le regard dans le vague et les mains dans les poches. Il déambula dans la rue, passant par quelques ruelles par curiosité, marchant d'un pas lent et régulier. Il ne savait pas pourquoi il était là, il ne savait pas ce qu'il faisait, il ne savait pas pourquoi ses pas le menait ici, mais ce qu'il savait c'était qu'il ne chercherait pas à comprendre.

Car maintenant qu'il faisait attention, il n'avait jamais mis les pieds ici, cette zone lui était inconnue. Il tourna encore une fois et déboucha sur une nouvelle ruelle bien que plus étroite mais dans le même état que les rues et les immeubles alentours.

Surprit par ce cri qui semblait provenir de son dos, et surtout énervé de la manière dont on s'adressait à lui, Zoro , puisque c'était lui, se retourna afin d'apprendre, à celui qui avait eu l'impudence et le courage de lui parler irrespectueusement, la politesse.

Mais alors qu'il se tourna il reconnut aisément le bruit d'un impact de balle sur le mur à côté de lui. Il écarquilla les yeux en regardant craintivement la fissure sur le mur avant de se tourner mécaniquement voyant plusieurs personnes accourir dans sa direction dont l'un semblait fuir les autres.

Il ne lui en fallu pas plus pour prendre ses jambes à son cou et courir aux côtés de celui lui ayant conseillé de prendre la fuite. Il l'observa en restant un peu en retrait, le suivant instinctivement. Ses cheveux blonds virevoltaient au rythme de ses mouvements alors qu'il avait cru voir un sourcil étrange.

Il regarda plus attentivement ses vêtements et remarqua qu'ils étaient tâchés et poussiéreux. D'ailleurs, il semblait avoir quelques difficultés à courir et respirait difficilement. Voyant qu'il avait du mal à avancer rapidement, Roronoa attrapa sa main et accéléra, se félicitant d'avoir une carrure sportive et d'avoir fait autant de sport.

Il ne fit pas attention aux quelques plaintes du blond et prit plusieurs détours, traînant littéralement le blond derrière lui. Il tourna légèrement son visage en constatant que les bruits de son dos s'atténuaient. Ils avaient réussit à semer leurs poursuivants. Le vert tourna une encore une fois et pénétra dans une vieille usine qui semblait désaffecter. Il montèrent rapidement les marches de l'escalier et s'arrêtèrent sur une plate-forme possédant une large fenêtre crasseuse.

Zoro regarda à travers la fenêtre, guettant l'arrivée des trois hommes, et sentit un regard sur son dos. Il se retourna donc et plongea son regard dans celui du blond qui tentait de reprendre son souffle et se reposait. Il était négligemment assis sur la rambarde de l'escalier et tenait fermement son estomac. Le blond baissa son regard et retira doucement sa main droite en grimaçant. Zoro s'avança et s'accroupit devant lui en relevant son tee-shirt.

C'était une blessure qui semblait avoir été faire par un couteau. Son regard s'attarda sur la peau laiteuse du blond qui contrastait avec le rouge vif de son sang. Il planta son regard sombre dans celui bleuté de son vis-à-vis et s'apprêta à lui poser une question alors que la porte s'ouvrit dans un énorme fracas, faisant sursauter les deux hommes.

En effet, ils n'étaient plus seulement trois, mais bien une bonne vingtaines, prêts à réduire à l'état de cadavres les deux jeunes hommes.

Le vert regarda tour à tour son camarade et leurs ennemis qui avançaient narquoisement vers eux. Il se leva et retira son tee-shirt afin de le plaquer contre la plaie du blond sous son regard interrogative.

Mais, attends tu vas pas y aller seul! Il ne lui laissa pas le temps de continuer et sauta directement en s'appuyant sur la rambarde avant d'atterrir bruyamment au sol. Il fut rapidement encerclé par les hommes et les regarda blasement avant d'esquisser un sourire bestial. Enervés de le voir se moquer d'eux, ils foncèrent directement sur lui, munis d'armes blanches et certains d'armes à feux, bien qu'ils soient plus rare parce que plus chers.

Le blond utilisa la rambarde pour se redresser avec peine, et fixa les combats avec fascination. Il était doué, violent, brutal voire sadique, mais tellement attirant. Ses mouvements étaient fluides, précis, et tellement puissant et dévastateur. Il se surprit à trouver se spectacle particulièrement captivant mais fut rapidement ramené à la réalité en entendant un bruit sourd se répercuter sur la rambarde. Quelqu'un venait de lui tirer dessus, et il se baissa par pur réflexe.

Le bruit fit tourner la tête du vert le déstabilisent pendant quelques secondes, permettant à leurs ennemis de profiter de cet instant. Un violent coup d'un tuyau de fer s'abattit sur l'arrière de sa tête, le poussant en avant alors qu'un coup de poing lui fit tourner la tête. Il tomba au sol et esquiva de justesse une batte de baseball qui s'écrasa sur le bitume. Le blond se redressa vivement en voyant la situation de Roronoa , et dévala les escaliers afin de lui porter secours.

Il fit abstraction de sa douleur abdominale et lança un coup de pied en direction de plusieurs personnes. Il tira Zoro et ils tentèrent tant bien que mal de désarmer d'abord ceux possédant des armes à feux, profitant de leur inexpérience et après plusieurs interminables minutes, ils réussirent à s'échapper.

Ils coururent dans les rues, bien que leurs blessures les ralentissaient grandement. Mais les bruits de pas précipités et les cris derrière eux les forçaient à ne pas s'arrêter et à se surpasser. Sanji attrapa la main du vert et tourna brusquement à gauche, et pénétrèrent dans un immeuble.

Il soupira un bon coup et alla dans le salon avant de se laisser tomber sur un canapé. Il étouffa un gémissement de douleur, et invita d'un regard le vert à pénétrer dans la pièce. Roronoa s'assit aux côtés du blond , laissant l'adrénaline s'atténuer et la douleur de ses blessures se dévoiler. Il se retint de gémir, et regarda plus attentivement ses blessures, avant de tourner son regard vers son camarade.

Leurs vêtements étaient déchirés, poussiéreux et tâchés de sang, leurs cheveux rebelles leur collaient au front et à la nuque due à leur transpiration. Leur souffle était encore saccadé et leurs muscles les faisaient souffrir. Le vert releva son regard et le plongea dans celui du blond , qui avait observé silencieusement son inspection, étrangement heureux de constater l'importance que l'homme lui accordait.

Après un long moment de silence dans lequel ils se dévoraient inconsciemment du regard, le vert coupa leur communication non verbale en demandant où se situait la salle de bain. Encore déconcerté par leur échange, Sanji mit un peu de temps avant de désigner une porte, voyant Roronoa disparaître derrière celle-ci. Après quelques instants, le vert revint avec une petite boîte à pharmacie. Il s'arrêta devant lui et s'accroupit.

Le blond écarquilla les yeux en entendant sa phrase, avant de tenter piteusement de faire un mouvement sans se faire mal. Zoro posa la boîte sur la table basse et s'assit sur le canapé avant de glisser ses doigts sous le tee-shirt du blond , le faisant frémir, et de relever doucement le bout de tissus. La sensation de sa peau frémissante sous doigts le ravissait sans qu'il ne puisse l'expliquer. Il réussit à enlever une manche, dévoilant son torse parfaitement entretenu bien que blessé, et ne se gêna pas pour observer ce corps.

Des bruits de pas précipités et des voix venant du couloir les firent sursauter. Leurs ennemis venaient de pénétrer dans l'étage et semblaient les chercher. Ils stoppèrent tout mouvement, oubliant même de respirer et espéraient silencieusement qu'ils repartent rapidement. Le brouhaha s'estompa après plusieurs interminables minutes. Ils tournèrent leur visage en un même mouvement et se figèrent aussitôt. Sous la surprise, ils s'étaient instinctivement rapprochés, se retrouvant à quelques centimètres l'un de l'autre.

Leurs mains étaient crispées sur les vêtements de l'autre, tandis que leurs jambes se frôlaient dans un contact agréable.

Alors qu'ils rejetaient la respiration qu'ils avaient conservé dans leurs poumons dus à leur surpris, leur souffle balayèrent réciproquement leur visage dans une agréable caresse.

Ils comprirent qu'ils avançaient que lorsque leurs lèvres se frôlèrent, les faisant reculer comme si ils s'étaient brûlés. Je vais d'abord te Le blond approuva en balbutiant à son tour, laissant le vert le dévêtir. Il désinfecta doucement ses plaies, prenant soin de ne pas lui faire plus mal que ce qu'il ressentait déjà.

Il banda ses plaies et remarqua qu'il tremblait légèrement à cause de sa fatigue et de ses blessures. Il retira à son tour son haut après avoir terminé de le soigner. Sanji se mordit la lèvre inférieure en regardant méticuleusement le corps nu du vert. Comme il le pensait Zoro était parfaitement musclé, sa peau bronzée contrastait avec les gouttelettes de sang qui coulait gracieusement. La scène de combat précédente lui revint en mémoire, le faisant frissonner à nouveau.

Roronoa regarda son torse et posa doucement sa main dessus, caressant sa peau afin d'apaiser la douleur et grimaçant légèrement. Il ne remarqua pas le regard intense que lui envoyait le blond et voulut se pratiquer lui-même des soins.

Le blond finit par stopper les mouvements de son vis-à-vis afin de l'aider, en profitant pour se rapprocher un peu et ne manqua pas de savourer le contact de leur peau et les frémissements qu'il provoquait. Il passa les bandages lentement autour de son corps, caressa plus que nécessaire son camarade. Il savait parfaitement qu'il était attiré par ce presque inconnu, mais il savait aussi que Roronoa semblait aussi désireux que lui.

Cela se voyait par ses regards qu'il lui lançait si souvent, ses muscles qui se contractaient sous ses doigts, sa respiration plus profonde Il termina d'attacher le bandage, maudissant ces bouts de tissus d'être opaques et redressa son regard. Mais alors qu'il espérait croiser son regard onyx, il sentit une pression sur ses lèvres et ouvrit directement les lèvres sous la surprise.

Il se détendit presque immédiatement et répondit avidement, agrippant ses cheveux gazon tandis que le vert se pressait contre lui en caressant ses flancs. Ils se bouffèrent littéralement la bouche, cherchant toujours plus, toujours plus loin, toujours plus passionné. Leur baiser devenait plus violent, plus désireux, et le blond se retrouva allongé sur le canapé et le pantalon par terre avant même qu'il ne s'en rende compte.

Leur position s'échangea souvent, voulant à la fois donner du plaisir et en recevoir, et très vite les gémissements et soupirs de bien-être résonnaient dans le petit salon alors qu'ils réitéraient leur désirs plusieurs fois dans la nuit.

Zoro grimaça de douleur en se redressant. Il tenta de canaliser sa souffrance en respirant lourdement, faisant soulever son torse au rythme de sa respiration, avant qu'il ne se tourne vers sa gauche, observant Sanji qui dormait encore. Il regarda la pièce et remarqua qu'ils reposaient dans un lit, sûrement dans la chambre de son amant. Il se releva entièrement et remit ses vêtements avant de rechercher un bout de papier et un stylo.

Il s'éclipsa et jetant un dernier regard attendri au blond. Il arriva en bas de l'immeuble alors que ce fut au tour de Sanji d'ouvrir les yeux, recherchant instinctivement une présence chaude et réconfortante près de lui. Mais il ne rencontra que du vide, bien que la chaleur des draps lui indiquait qu'il ne devait pas être partit depuis bien longtemps.

A la place, il vit un bout de papier et l'attrapa rapidement alors qu'un sourire narquois étirait ses lèvres. Ils ne tarderaient certainement pas à se revoir. J'espère que tu apprécie, dis-moi ce que tu penses.

Depuis un moment déjà il fixait ce bout de papier, se demandant s'il devait ou non l'appeler afin de le revoir. De toute façon, que lui dirait-il?

Que c'était un bon coup, et qu'il serrait partant pour remettre ça? Il secoua violemment sa tête et observa à nouveau le papier en soupirant avant de regarder à travers la fenêtre en remarquant qu'il faisait déjà nuit. Il soupira bruyamment et se leva en allumant une cigarette et de partir en claquant la porte, laissant la tasse vide sur la table. Il descendit les escaliers et se rendit à pied —étant donné qu'on ne pouvait pas garder une voiture sans retrouver le moteur, les pneus ou quoique ce soit d'autre en moins- jusqu'à une immeuble encore plus en mauvais état que les autres, tagué de toute part, aucune vitre n'avait survécue, chaque centimètre du mur était fissuré et la porte d'entrée n'existait plus.

Cependant, autant de possibilités d'entrée nécessitait une mesure afin d'éviter que tous puisse entrer et sortir librement. Mais seule une personne vivait ici, bien qu'entourer par plusieurs autres individus. Il habitait le plus haut étage, détruisant tous les murs pour n'en faire qu'une seule énorme pièce. Il entra sans poser un regard aux deux gardes qui le laissèrent passer. Il gravit les marches, sachant pertinemment que l'ascenseur ne marcherait pas, et atteignit le cinquième étage. Une énorme porte de fer lui bloquait l'accès, et il donna trois puissants coups qui résonnèrent dans l'immeuble.

Une petite fente un peu plus haut s'ouvrit, laissant deux paires d'yeux menaçant l'observer avant de grogner et d'ouvrir la porte pour le laisser entrer. Seules quelques poutres subsistaient afin de soutenir le toit, laissant l'étage complètement à découvert. En plein centre régnait un vieux canapé troué où siégeait un homme blond au regard inquiétant.

D'étranges tatouages ornaient son front et une grande veste blanche ne lui couvrait pas son torse laissé à découvert. Ironisa Sanji en jetant son mégot. Ledit Hawkins lui offrit un sourire carnassier alors qu'une pointe d'amusement scintillait dans ses yeux. Il s'avachit davantage sur son canapé et soutint sa tête à l'aide de sa main droite en ne lâchant pas son invité du regard. Plusieurs hommes rester en retrait avancèrent et poussèrent le blond pour qu'il avance encore, ce qu'il fit après un grognement.

Je suis sincèrement désolé pour le Traitement de mes hommes la dernière fois. En se souvenant de la course poursuite qu'il avait dû subir il y a quelques temps, ses pensées divergèrent vers Zoro qui lui avait été d'une aide précieuse.

Cela devait ne faisait que quelques jours depuis leur rencontre, et il n'avait toujours pas trouvé le courage de l'appeler. Il se demandait ce qu'il pouvait bien faire, et s'il avait pensé à lui Celui-ci se releva et resta devant lui, le dominant d'une tête. Sanji eut une grimace de mépris et s'avança lentement, main dans les poches dans une attitude dédaigneuse.

Il fit un tour de la salle, regardant la vue, chaque recoin de la pièce, faisant un peu plus patienter les hommes qui commencèrent à serrer la mâchoire devant cet acte irrespectueux. Il savait que les policiers surveillaient de très près chaque coin de rue de ce pauvre quartier, nuisant aux affaires de ce cher Hawkins. Le passage de ces produits illicites était devenu extrêmement compliqué, et avoir Luffy comme contact était une sorte de pass' VIP , car il lui permettrait de détourné facilement les lois, et leur permettrait de tripler voire quadrupler leur chiffre d'affaire.

Mais même s'il lui parlait de ces gens, jamais Luffy n'accorderait sa confiance à une personne quelconque. Et puis lui-même refusait d'aider ces personnes. Il se tourna vers eux et reprit sa place initiale avant de refuser proprement leur demande. Hawkins serra les poings jusqu'à blanchir ses phalanges et fit un léger signe de la main pour ordonner à ses hommes de l'attraper. Voyant le geste et ayant deviné les intentions de l'homme, Sanji se retourna et traversa la porte se situant juste derrière lui et força sur ses jambes pour les semer.

Et le revoici dans la même situation qu'il y a quelques jours Jamais ils ne trouveraient de compromis, donc autant ne pas discuter, cela leur ferait perdre du temps.

Il tourna à droite avant de tourner à gauche, voyant le nombre de personne à ses trousses doubler. Tournant une énième fois, il se retrouva encerclé. Il décida alors de sauter par la fenêtre se trouvant juste derrière lui.

Le deuxième étage ne devait pas être mortel ni même capable de le blesser. Il sauta donc et se réceptionna aisément sur ses jambes, redoublant de vivacité pour s'enfuir loin. Il ne devait pas retourner chez lui, ce serait certainement le premier endroit où ils iraient. Il ne connaissait pas très bien cette partie, mais il laissa son instinct le guider.

Il laissait son regard accrocher la blancheur des murs, les voitures remplissant chaque centimètre de murs, les rues encore animées, les enseignes colorées des magasins et cafés Soudain, il se sentit tirer en arrière dans une petite ruelle non éclairée.

Cette personne lui couvrit la bouche de sa main alors qu'il le plaquait contre son torse lui-même adossé au mur. La respiration du blond s'accéléra, sachant sa fin arriver rapidement tandis qu'il tentait vainement de retirer les mains de lui. Cependant il stoppa tous mouvement quand il entendit une bande de personnes courir à vif allure et passer près d'eux sans les remarquer, reconnaissant la voix de ses poursuivants. Ils restèrent durant plusieurs secondes ainsi afin de s'assurer qu'ils ne reviendraient pas avant que le blond ne se dégage brutalement, faisant face à l'homme qui restait impassible.

Il écarquilla les yeux en entrouvrant ses lèvres tandis que l'autre soupirait de lassitude. Le blond ne dit rien, se contentant de murmurer le prénom de son vis-à-vis qui jeta un regard à la rue où avaient courus les poursuivants.

Il le rassura en lui disant qu'ils étaient partis et refit face au blond qui n'avait toujours pas pipé mot. Il s'avança vers lui et lui ébouriffa les cheveux, le faisant sortir de ses pensées. Il repoussa violemment la main avant de demander au vert ce qu'il faisait là.

Non vraiment, ça m'avait fait plaisir, tu sais, aider des gens comme ça c'est presque une passion pour moi et-. Merci, murmura-t-il en adoptant une petite moue que Roronoa trouva adorable. Il l'avait tellement manqué, ses cheveux blonds où il voulait encore faire glisser ses doigts, ses yeux bleus où il rêvait de se plonger entièrement, oubliant tout le reste, son corps qu'il voulait encore caresser, couvrir de baiser, sentir se réchauffer sous le désir, sentir trembler d'impatience N'y tenant plus il plaqua le blond contre le mur et l'embrassa à pleine bouche, fléchissant les jambes afin d'être légèrement plus bas que lui.

Ses avant-bras entouraient le visage de Sanji dont le visage démontrait parfaitement son ébahissement. Il répondit instinctivement à son baiser, saisissant de sa main droite les cheveux du vert alors que l'autre était posé sur sa gorge. La jambe de Zoro était entre ceux du blond et caressait subtilement le membre de celui-ci. Ils continuaient malgré tout, tentant de respirer par petite portion.

Des gémissements partiellement étouffés leur échappaient, et le Roronoa caressa le flanc de son amant de sa main gauche, le faisant frémir. Il passa sa main sous sa chemise et le blond releva un peu la tête sans vraiment s'en rendre compte, permettant au vert d'embrasser son cou qui ne se gêna pas pour le marquer.

Dit le vert d'une voix rauque en relevant les yeux vers lui. Sanji lui sourit en se léchant les lèvres d'une manière provocante, le tentant plus encore. Zoro s'écarta lentement et avança calmement dans la rue suivit du blond qui restait légèrement en retrait. Ils marchaient avec calme, essayant de rester discret quand à ce qu'ils s'apprêtaient à faire tout en étant attentif au moindre bruit afin d'être sûr de ne pas croiser bêtement les poursuivants.

Ils pénétrèrent dans un haut immeuble aussi bien entretenue que les autres, et entrèrent dans l'ascenseur, attendant à peine que les portes ne se ferme pour se jeter littéralement dessus, tentant chacun de se bouffer la bouche. Les portes se rouvrirent et Zoro avança à reculons, essayant d'enfoncer la clef dans la serrure alors que Sanji avait déjà ouvert sa veste et s'acharnait sur le tissu de son tee-shirt.

Il réussit à ouvrir la porte par dieu sait quel miracle et fit entrer le blond à l'intérieur sans relâcher ses lèvres. Il ferma la porte d'un coup de pied et tomba en avant, les faisant chuter tout les deux. Zoro n'en eu cure et parsema sa peau de baiser, retirant définitivement sa chemise, bien trop gênante à son goût, pour dégager son torse. Il se releva le temps d'enlever son propre tee-shirt et replongea sur son torse tout en laissant sa main glisser vers son pantalon. Lui-même était en état d'ébullition interne, et il n'attendait qu'une chose, c'était de pouvoir enfin ne faire qu'un!

Sanji n'en pouvait plus! Il peinait à respirer, et ne parvenait plus à réfléchir à quoique ce soit. Il voulait plus, tellement plus! Il bascula, échangeant leur place et embrassa fiévreusement le vert tout en ouvrant la braguette de son pantalon. Il caressa le membre tendu de son partenaire qui laissa une plainte rauque franchir ses lèvres.

Il descendit lentement tout en passant sa main sous son caleçon pour le branler. Impatient, il retira rapidement les bas du vert , le laissant nu alors qu'il caressa de sa langue le membre tendu devant lui. Zoro échangea à nouveau, se retrouvant sur lui et le débarrassa de ses vêtements également avant de l'embrasser fébrilement. Il se baissa pour effectuer l'action que voulait entreprendre Sanji et donna un léger coup de langue avant de le prendre directement en bouche, n'étant pas de nature très patiente.

Il arracha un gémissement que ne parvint pas à masquer le blond avant qu'il ne voie deux doigts se présenter à lui. Il les prit en bouche, comprenant où il voulait en venir et les suça avec entrain. Il saisit les cheveux de Roronoa , le poussant à aller plus vite alors que ses gémissements se faisaient plus fort.

Il n'en pouvait plus, il allait jouir tant la torture était plaisante. Il sentit un doigt forcer l'entrée de son anneau de chair, alors qu'il se tendait un peu plus. Il le pénétra finalement, exécutant un mouvement de va-et-vient qui le fit gémir plus encore tandis que sa bouche s'évertuait à accentuer son plaisir.

Mais il ne pouvait plus attendre Il retira rapidement ses doigts, posant ses mains sur les hanches du blond qui s'impatientait également. Il entra en lui, les faisant soupirer de bien aise avant de démarrer. Ce que c'était bon Il n'en pouvait plus d'attendre, s'il lui avait donné son numéro c'était bien pour qu'il serve.

Il ne savait pas pourquoi il ne l'appelait pas, pourquoi il ne donnait plus aucune nouvelle de lui, craignant même d'avoir été mauvais. Mais lorsqu'il le voyait se tordre sous lui, tentant vainement de masquer ses gémissements avant qu'il ne cri franchement Un gémissement plus fort que les précédents lui indiqua la zone sensible du blond , et il s'évertua à buter contre cette zone, jubilant d'entendre les cris plaintifs de son amant.

Il le supplia d'aller plus vite, et il ne se fit pas prier pour augmenter la cadence, les soumettant à une indescriptible torture. Il ne dit rien, augmentant encore une fois l'allure et vit Sanji se cambrer avant de jouir sur son ventre. Son visage au moment de la jouissance était incomparable.

Il se déversa à son tour et prit appui sur ses avant-bras en tentant de reprendre son souffle. Après plusieurs minutes de silences, il baissa son visage et lécha avec gourmandise la semence le long du membre du blond qui se redressa de surprise, regardant avec hébétude le vert.

Sanji entoura sa nuque de ses bras, gémissant sous le baiser fiévreux et passionné qu'il recevait. Après l'acte qu'ils venaient de passer, il manquait cruellement de force et était littéralement noyé par les lèvres et la langue de Roronoa qui n'eut aucun mal à le recoucher sur le sol.

Il était prêt pour un second round, même s'il voyait que le blond n'en pouvait plus. Il se redressa et plongea son regard dans les yeux embué de plaisir du blond qui respirait difficilement. Rien que voir cette image de lui le faisait bander, et il se mordit la lèvre inférieur pour calmer ses ardeurs, se concentrant uniquement sur les beaux yeux de celui-ci.

Le ton de reproche fit détourner les yeux du blond qui posa sa main sur ses lèvres. Le vert aussi était terriblement sexy, et tout ce qu'il voulait c'était profité de la nuit entière pour ne l'avoir qu'avec lui. De toute façon, il ne pourrait pas rentrer chez lui avant un certain temps, peut-être même plus jamais, d'ailleurs. Mais oui, il ne l'avait pas appelé. Peut-être parce qu'il craignait un rejet de Zoro , ou qu'il se soit joué de lui Il ne savait pas vraiment, mais là, maintenant, tout de suite Ce n'était pas important!

Il échangea leur position et plaqua avec violence ses lèvres contre les siennes. Il ne voulait pas être le seul soumis ici, alors il lui pénétra deux de ses doigts un par un avec douceur. Zoro poussa un grognement étouffé par le baiser en sentant l'intrusion. La chambre était envahie par la lumière, faisant ouvrir les yeux du blond qui papillonna des yeux en se retournant, s'accrochant plus encore au corps à ses côtés.

Il se souvenait parfaitement de ce qui s'était passé durant la majeure partie de la nuit, et il rougit en revoyant ces images.



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  • Tu veux que je sorte de la pièce Ryo, je peux vous laisser si vous voulez. Il fallait qu'il fasse comprendre à son maître qu'il l'acceptait.
  • Déclara Roronoa avec un sourire confiant.

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Pendant une bonne heure, elle ne dit rien, se contentant de faire quelques pas vers les meubles pour chercher ce qu'elle désirait et retourner à son occupation. Ryo commençait à fatigué et retourna dans la chambre d'amis pour retenter de dormir, la laissant seule. Le matin, Yamapi parti de bonne heure pour retrouver son chéri, Ryo resta un peu, mais rentra chez lui en fin d'après-midi. Mais dans la soirée, s'ennuyant chez lui, il décida de retourner voir Jin. Il rentrait dans le château comme si c'était chez lui, il connaissait les lieux pour savoir qu'il ne dérangeait jamais.

Il trouva le frère de Jin, avec lequel il discuta un moment. Je dois aller au travail, content de t'avoir revu Ryo. Il monta à l'étage, croisant quelques domestiques qu'il salua.

Jin n'était pas dans sa chambre, alors Ryo en déduit qu'il était dans la seule pièce où pouvait se trouver Jin. Il avança jusqu'au fond du couloir et frappa à la porte. Il entrouvrit la porte, redemandant s'il était là. Une odeur commença à venir jusqu'à lui et il reconnut sans mal un mélange de drogue et d'alcool. Il fut étonné, il buvait, mais il ne se droguait pas. Intrigué, il entra et ferma derrière lui. La pièce était vraiment grande. Une cheminée était face à lui, avec deux grands canapés rouges en parallèle.

La seule lumière était celle du feu dans la cheminée. Il vit sur la table basse des lignes de coke, dont certaines il ne restait que peu de poudre blanche indiquant qu'elles avaient été sniffées précédemment. Ryo n'eut aucun doute, il se droguait. Il vit également une bouteille d'alcool à moitié bue. Il avança, prenant le petit couloir sur sa droite, menant à une petite chambre sans porte. La lumière de la pièce était créée par des bougies situées un peu partout dans la chambre.

Le lit était en vue, et il put voir son meilleur ami prendre plaisir à ce qu'il faisait. Mais ce ne fut pas ça qu'il regardait, mais la personne dessous.

Elle était attachée par des menottes aux barreaux du lit et portait encore sa tenue. Sa tenue de soubrette. Il fut choqué, il le croyait gay depuis qu'il se connaissait, enfin il le savait gay, alors pourquoi coucher avec une femme qui est en plus sa domestique?

Il entendait ses cris, mais ne distinguait pas le moindre bruit venant de la domestique. Il avait honte de son meilleur ami. Elle ne disait rien, et se laissait faire.

Peut-être était-elle muette tout simplement. C'est vrai en y repensant, dans la cuisine elle ne disait pas un mot et ici non plus. Il avait remonté un peu la jupe de la soubrette, et il avait pu voir, ce qui faisait qu'un homme était un homme, un membre fièrement dressé.

La tête pencha sur le côté et Ryo crut l'espace d'un instant, avant qu'il ne ferme les yeux, que ce regard le fixait. Il vit perler les larmes sur ses joues, larmes qu'il tentait tant bien que mal de retenir de ses yeux fermés. Il continuait de faire des va-et-vient dans son corps, et sur sa virilité. Du sang commença à goutter sur le matelas, provenant d'une plaie sur ses lèvres. Il vit le corps trembler un peu, la bouche s'ouvrir. Dans la pièce, les cris de son ami se mélangèrent à des gémissements timides et des sanglots.

Ryo se sentit mal et s'enfuit en courant. Quand il eut passé les grandes portes du château, puis le grand portail, il se laissa tomber à genoux et attrapa tremblant son portable.

Ryo tu es encore là? Ryo était toujours à genoux par terre. Kame se remit au volant et il conduit jusqu'à chez eux. Une fois chez eux, Yamapi donna une tasse de thé à son ami, et posa une couverture sur ses épaules. Tu veux que je sorte de la pièce Ryo, je peux vous laisser si vous voulez. Il avait arrêté, du moins je le croyais. Au début, j'ai crus qu'il était avec une de ses domestiques. Pardon Kazu chéri, mais tu penserais la même chose si tu l'as voyais. Jin a des moments d'égarements, ce n'est pas bien grave.

J'ai du mal à suivre là. Bon ben voilà le 1er chapitre de "Sexe, drogue et mensonges". Jinou a réussi le casting pour le rôle Dark! A bientôt pour la suite! Comment Don't forget that insults, racism, etc. We need to verify that you are not a robot generating spam. Preceding post Next post. My archives Un nouveau monde: Chapitre 10 Maintenant voici le chapitre 10 de Un nouveau Sat, March 29, Un nouveau monde: Les fictions de ce blog ne m'appartiennent pas, je les ai trouvée sur le site www.

Subscribe to my blog! Return to the blog of fanfic-lemon. Posted on Thursday, 29 April at Blog Profile Blog de fanfic-lemon fanfic-lemon. Send a message Give a gift Follow Block.

Profile fanfic-lemon 23 yo France. Design by fanfic-lemon Report abuse. My archives 47 Papa Hokage Vs. Le retour des ninjas prodiges du village Prologue Dix-sept ans auparavant Return to the blog of fanfic-lemon Le goût du sexe. Impatiente, Sakura fixait depuis plusieurs minutes l'horloge du salon. Elle tapait du pied et commençait à s'énerver, il était très en retard.

Sachant que personne n'était chez elle et qu'elle s'exaspérait à l'attendre, elle commençait lentement à se livrer à l'onanisme pour l'accueillir comme il se doit D'abord hésitante, la jeune fille glissa une main timide sous sa jupe, et frôla d'un doigt la bordure dentelée de sa lingerie ; elle était seule dans le salon de l'appartement qu'elle louait avec son fiancé, alors, loin de tous regards, elle laissa ses doigts vagabonder sur les poils courts de son pubis.

Elle se lécha l'index et le majeur, fit quelques mouvements de va-et-vient avec et se caressa le clitoris doucement, tout en pénétrant son majeur dans son vagin C'était agréable - bien sûr, ça ne valait pas la violence du jet d'eau brûlante fouettant ses lèvres délicates et stimulant son clitoris, provoquant inévitablement l'orgasme - mais c'était déjà ça Le filet de bave coulant lentement jusqu'à son menton, elle était prête à connaître ce délice suprême mais au moment même où la friction allait à son paroxysme, on sonna à la porte.

A moitié surprise, Sakura retira précipitamment ses doigts de son intimité et les sentit par réflexe: Elle goûta à ce liquide exquis, tel une liqueur rare, et se dirigea vers la porte pour ouvrir à ce monstre qui avait osé l'interrompre durant cet instant de plaisir solitaire.

Pressée, elle appuya d'un coup sec sur la poignée et poussa ; la porte s'entrouvrit d'un coup, laissant apparaître, dans son encadrement, un jeune homme de taille moyenne, le sourire aux lèvres - Shaolan était là, fixant de son regard brun celle à qui il avait décidé de vouer sa vie et son corps. Sakura avait les joues rougies par l'excitation, le souffle encore irrégulier et c'est en voyant le regard insistant de Shaolan qu'elle se rendit compte que sa jupe était encore sur le sol, au pied du canapé.

J'ai fait une petite Je vois que tu es plus que prête Il effleura doucement la culotte de Sakura de son doigt et se rendit compte avec bonheur que celle-ci était trempée. Ferme la porte, je vais attendre Tu vas voir, ce sera une nouvelle expérience. Sa compagne eut un petit rire et saisit la main de Shaolan, qu'elle entrainât dans leur petite salle de bains ; celle-ci n'avait pas de baignoire, mais la douche était spacieuse, ce qui était pratique à certains moments Shaolan s'assit brusquement sur les cuvettes, le pantalon déjà sur le cheville, le caleçon excessivement tendu.

Sakura tira fortement sur ce bout de tissu et libéra enfin cette partie de son amant qui ne demandait qu'à être soulagée. Elle avait cette envie, ce besoin, de le toucher, le palper, pour enfin de planter dessus, et sentir s'enfoncer violemment en elle ce corps étranger. La morsure que tu m'as infligée me fait toujours un peu mal